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16/09/2007

Il est mouru Guy Birenbaum

(Retour à ma manière sur la « tragédie » Birenbaum : tout est presque faux mais tout aurait pu être presque vrai)

La disparition inexpliquée depuis trois ans de l’ex-éditorialiste, ex-éditeur, ex-chroniqueur radio, ex-tennisman, ex-blogueur, Guy Birenbaum, pourrait avoir trouvé quelques réponses de manière tout à fait inattendue. En effet, la sonde Uriner vient de capter, venus d’une région encore inconnue du cosmos où il n’y a ni matière, ni gaz, les restes d’une conversation pour le moins étonnante. Nous vous la livrons en exclusivité.

- Qui es-tu simple mortel pour vous présenter aux portes du monde de celui que vous appelez Dieu ?
- Bonjour, je m’appelle Guy Birenbaum, ex-éditorialiste, ex-éditeur, ex-chroniqueur radio, ex-tennisman, ex-blogueur.
- Et que veux-tu Guy Birenbaum, ex-éditorialiste, ex-éditeur, ex-chroniqueur radio, ex-tennisman, ex-blogueur.
- Je voudrais parler à celui qui se fait appeler Dieu, j’ai un ou deux trucs à lui demander.
- Alors vas-y parle, puisque celui que vous appelez Dieu est devant toi.
- Ha, tu fais portier aussi ?
- Je fais tout, je suis tout.
- Au fait Dieu, on se tutoie. Entre auteurs, on peut se tutoyer. Bon, toi t’as écrit la Bible, un truc un peu plus lu que les révélation d’Imad Lahoud sur Clearstream. J’aurais bien aimé te publier d’ailleurs, ça m’aurait évité de revendre mon fonds de commerce.
- Viens-en au fait, ma patience est peut-être plus grande que celle de tous ceux que tu as NRV par tes écrits, mais faut pas pousser.
- Ouais, ça, je sais bien le faire. Tu as même peut-être laissé un commentaire un jour sur mon blog ?
- Il ne faudrait quand même pas exagérer, ton blog était lu, mais son audience faisait autant de bruit pour moi que le pet d’un de doryphore dans la voie lactée.
- Ouais mais il en a fait chier du monde quand même non ?
- Rive droite ou rive gauche ?
- Oh t’es dur là Dieu… Bon pour aller au but, je viens te demander si je pouvais changer de corps.
- C’est original. Et pourquoi ?
- Ben, celui-là, il est sympa, j’ai fait plein de choses cool avec, je te passe les détails tu dois les connaître. Mais je voudrais passer à autre chose. Ce corps ne correspond plus à mes aspirations et je me suis beaucoup planté avec, je dois le reconnaître. Je veux continuer mais de manière différente, plus légère. J’ai besoin de plus d’interactivité.
- Tu veux être Brad Pitt ou quoi ?
- Je suis prêt à laisser les clés de mon ancien corps.
- Hé Guy, ton corps, c’est pas comme un blog. Tu ne peux pas le laisser tomber comme ça et personne ne peut le reprendre à ta place. Et en plus, t’es sûr qu’il y aurait du monde pour prendre ta place…
- Euuh j’ai pas vraiment demandé encore, mais je suis encore pas mal. Non ?
- Je ne peux pas être objectif, c’est moi qui t’ai fait. En tout cas, c’est non. Tu ne peux pas changer de corps.
- Bon tant pis. Là-aussi je me suis planté.
- Mais puisque tu es là, tu vas rester un moment avec moi, j’ai quelques questions à te poser. Des trucs qui m’intriguent. Des trucs d’initiés.

David Carzon

15/05/2007

Il est mouru le président Sarkozy

(Tout est presque faux, mais tout pourrait être presque vrai)

 

Les policiers en sont persuadés, ils vont réussir à mettre un nom sur l’assassin du président de la République. Mais pas seulement. Il faut dire que l’enquête s’est accélérée hier soir, avec l’arrestation de Steevy Boulet, l’ancien lofteur de M6 qui a été placé en garde à vue. Pour le moment, les enquêteurs se contentent de dire que le jeune homme critique littéraire chez Laurent Ruquier est un « témoin important » dans cette affaire, se refusant à préciser son degré d’implication. Mais de source bien informée, il se pourrait bien que le gardé à vue soit plus un suspect qu’un témoin. En effet, l’arme du crime, un préservatif ultra-résistant, aurait été retrouvée à son domicile, cachée au milieu d’autres capotes usagées.


Rappelons les faits. Pour son premier 14 juillet, deux mois après sa prise de fonction, le nouveau président décide de casser les codes. Finie la garden-party, place à la fête en boîte de nuit mélangeant people et politiques. Au programme : champagne, petits fours et jolies filles… Et pour le grand public, une grande fête populaire et un concert gratuit place de la Concorde avec Jeane Manson, Mireille Mathieu, et Didier Barbelivien.


Dans la boîte de nuit située près des Champs-Elysées, tout se déroule normalement. Jusqu’à ce que le président reçoive un appel sur son portable – ce qui a toujours fait penser aux enquêteurs qu’il pouvait s’agit d’un proche – et se dirige vers les toilettes. Au bout de quelques minutes, ses gardes du corps restés à la porte s’inquiètent et pénètrent à leur tour dans les toilettes. Derrière une des portes, ils trouvent le corps sans vie du président, étouffé par un préservatif passé sur sa tête. Aussitôt, les lieux sont bouclés. Mais les toilettes sont un lieu de passage très fréquenté et les suspects nombreux. Arrivée rapidement sur les lieux, la police retrouve quelques témoins, rapidement mis hors de cause. Les enquêteurs vont plutôt chercher du côté de ceux qui ont été vus au moment du meurtre et qui ne sont plus présents dans la boîte. Dont un certain Steevy Boulet.


Toujours selon nos informations et d’après les relevés téléphoniques épluchés par les policiers, le suspect aurait bien passé un appel à Nicolas Sarkozy juste avant le meurtre. Une attitude difficile à comprendre tant il aurait pris peu de précautions pour se protéger des soupçons si ces informations se confirment.


Reste la question du mobile. Et là, cette affaire est encore plus intéressante. Il semble en effet, que Nicolas Sarkozy retenait depuis plusieurs moins, en otage Bourriquet, la peluche de Steevy. Il lui avait promis de lui rendre après l’élection présidentielle, en échange de son vote et de son soutien public. Sauf qu’il aurait refusé de lui rendre comme promis.


Depuis que ces informations ont filtré, les langues se délient. En fait, il apparaît que beaucoup de personnes ont été victimes de cette forme de chantage. Les policiers auraient effectué une perquisition dans un bureau de l’Elysée où ils auraient fait de surprenantes découvertes. Non seulement, ils auraient retrouvé Bourriquet, mais aussi la tirelire à pièces jaunes de David Douillet, la machine à bronzer de Jacques Séguéla, les mémoires que Mitterrand avait confiées à Georges-Marc Benamou, la fille adoptive de Johnny Hallyday et Laetitia, le livre de blagues d’Arthur, le slip kangourou fétiche de Bigard, la rouleuse de Doc Gynéco, le dentier de Roger Hanin, le flingue d’Yves Rénier, la guillotine miniature de Sardou, l’anneau gastrique de miss Dominique, les cigares d’André Santini, ou encore les burnes de Tapie.


Ces découvertes embarrassent bien évidemment la justice puisque si elles permettront de résoudre l’assassinat du président, elles ouvrent d’autres perspectives si les circonstances de l’élection de Nicolas Sarkozy. Car si ces chantages ont pu s’exercer sur des gens connus, cela a-t-il pu être le cas avec les électeurs lambda ? Et si oui, cela a-t-il eu une influence sur le résultat du vote ?
Avant d’aller plus loin, les enquêteurs doivent entendre Steevy Boulet. Celui-ci aurait promis de coopérer si on lui rend son Bourriquet.


David Carzon

01/05/2007

Il est mouru Versac

(Tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

 

medium_versac.2.jpgLe corps de Nicolas Vanbremeersch, plus connu sous le nom de Versac, a été retrouvé dans les toilettes du Pavillon Baltard, un bar du 1er arrondissement de Paris, la bouche remplie de bulletins de vote au nom de François Bayrou. Selon les premières constatations des enquêteurs, la victime aurait été obligée d’ingérer de force ces bulletins, ce qui aurait fini par l’étouffer.


Les faits se seraient produits durant la République des Blogs, soirée mensuelle organisée par Versac rassemblant notamment des blogueurs politiques. Mais avec plus de 3000 participants pour cette dernière édition fatale à son organisateur, les suspects sont nombreux. D’autant plus que depuis plus d’un an, Nicolas Vanbremeersch suscitait de plus en plus de jalousies dans le monde des blogs et de la politique. Depuis en fait, ce jour d’avril 2006 où un classement l’avait installé en tête des blogs les plus influents.


Le blog de Versac traitant essentiellement de politiques, ses adversaires avaient mis ce résultat sur le compte de l’élection présidentielle. Sauf que ce classement s’est confirmé au cours des mois qui ont suivi. Ses détracteurs ont eu beau clamer que Versac continuait de bénéficier des législatives puis des municipales, le blog en question n’a jamais été détrôné depuis.


C’est aussi à partir de cette date que son auteur a pris une place de plus en plus importante dans le paysage politique français. Une sorte d’Antoine Pinay « next generation ». Il ne se passait pas une semaine sans qu’un membre de la coalition centro-gaucho-gaulliste au pouvoir, ne vienne s’entretenir avec lui pour avoir son avis sur les réformes à faire. Au point que tous les grands accords entre les partenaires sociaux ont également été ratifiés par Versac, sa signature étant le garant d’une certaine stabilité dans l’opinion publique.


De fait, depuis que Nicolas Vanbremeersch a été associé aux décisions de l’Etat, aucune manifestation ou grève ne s’est produite dans le pays, la croissance est repartie, le chômage a baissé, le pouvoir d’achat a augmenté, la consommation des ménages est repartie, plus aucune voiture n’a été brûlée en banlieue, le PSG est champion de France, Céline Dion a arrêté de chanter, Alain Duhamel a pris sa retraite…


C’est aussi sûrement grâce à lui que la France est désormais en tête des pays les plus blogueurs, passant devant les Etats-Unis en quelques mois seulement. Pour le remercier, le gouvernement venait d’ailleurs de décider de verser à Versac, un euro par page de blog consultée. Ces derniers temps, il se murmurait que Bill Gates était entré en contact avec lui pour reprendre les rênes de Microsoft. Steve Jobs d’Apple ayant fait la même démarche.


On comprend que cette success-story ait créé des jalousies, notamment chez les autres blogueurs qui ne sont jamais parvenus à un tel degré d’influence. Sur la scène du crime, les policiers ont trouvé quelques indices : une casquette de capitaine de frégate, une bague avec une tête de renard ou encore un code pénal. La victime aurait eu le temps de griffonner un mot sur la porte des toilettes avant de succomber. Il aurait écrit : « LLM ne m’a pas technorater ». Les policiers cherchent actuellement à comprendre la signification de ce message.


David Carzon

 
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