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31/05/2006

Et si les supporters de foot n’allaient pas voir les matchs ?

(Tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

Des stades vides, des organisateurs dépités, des joueurs désemparés, des audiences télé catastrophiques… La Coupe du Monde de football 2006 en Allemagne a tourné au fiasco général. La faute à quoi, la faute à qui ? A la qualité médiocre de matchs sans but ? Non. A des supporters lassés par un sport corrompu par l’argent ? Non plus. A des billets trop chers. Toujours pas puisque toutes les places avaient été vendues.

En fait, les supporters du monde entier se sont bien rendus en Allemagne. Mais pas jusqu’aux stades de foot, ils se sont arrêtés aux bordels. La prostitution non forcée est légale Outre-Rhin alors des entrepreneurs en ont profité pour faire venir des cargaisons de filles. Et la loi de l’offre et de la demande faisant le reste, il y avait de très affaires à faire et beaucoup ne sont pas privés.

Résultats, beaucoup ont préféré passer leur temps à multiplier les passes dans les rues qu’à regarder celles des joueurs dans les stades. Les chiffres sont édifiants : à Berlin, un complexe aménagé pour accueillir 650 clients en même temps, ouvert 24 h sur 24, 7 jours sur 7 durant les trente jours la Coupe du Monde, n’a pas désempli. A raison d’une passe par heure, on arrive au total vertigineux de 468 000 passes pour ce seul lieu. Soit autant de buts dans le championnat de France de football pour les 500 prochaines années. CFQFD

David Carzon

11:14 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (0)

23/05/2006

Et si le corbeau, c’était Marcel Béliveau ?

(tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

On connaît désormais les tenants et aboutissants du volet dénonciation calomnieuse de l’affaire Clearstream. Il s’agissait en fait d’un vulgaire canular monté de toutes pièces par Marcel Béliveau, le spécialiste québécois des caméras cachées qui avait voulu monter une « surprise, surprise » à Laetitia Casta.

Et oui, parmi les personnalités citées, à tort, comme ayant des comptes dans la nébuleuse chambre de compensation Clearstream, on a surtout retenu les noms de Sarkozy, DSK, Chevènement ou encore des industriels de l’armement. On a oublié qu’il y avait des personnalités du showbiz, comme Alizée et Laetitia Casta donc. Personne n’avait pensé à enquêter de ce côté. A tort visiblement.

En effet, on a appris hier que c’est Marcel Béliveau qui avait falsifié le listing. Il voulait faire croire à Laetitia Casta qu’elle se trouvait au cœur d’une énorme affaire politique. Un peu comme Carole Bouquet avait été au centre des écoutes de Mitterrand. Sauf que la fiction a dépassé le gag lorsque le faux listing s’est retrouvé dans de mauvaises mains provoquant une guerre politique et industrielle sans précédent où tout le monde a voulu manipuler tout le monde.

Marcel Béliveau a présenté ses excuses et a regretté de ne pas avoir parlé plus tôt. « Une fois que l’affaire a pris une telle ampleur, je n’ai pas osé révéler la vérité. » Il a précisé qu’il continuerait toutefois à monter des canulars. Et qu’il était en train d’imaginer un scénario autour d’un bug informatique lors du passage à l’année 2010.

David Carzon

19:23 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (0)

Et si le Da Vinci Code avait raison ?

(Tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

Il y a vingt ans, le film Da Vinci Code tiré du roman de Dan Brown, avait provoqué un double phénomène : des rires chez les critiques et un raz-de-marée chez le public. Les deux entités se rejoignant sur un seul point : cette histoire de descendance de Jésus et de Marie-Madeleine n’était au bout du compte absolument pas crédible.

Sauf que… Sauf que… Nous sommes aujourd’hui en mesure de révéler que ce livre était plus qu’un roman. En effet, après des années de silence, nous avons retrouvé celle qui a servi de modèle à l’écrivain. Elle existe vraiment et elle est bien la descendante du Christ. Elle s’appelle Marie de N. (nous tairons son nom pour lui éviter d’être importunée) et elle habite dans la baie de Tléhème. Agée de 50 ans, elle coule des jours heureux dans sa petite maison près de la mer, seule, car elle ne s’est jamais mariée.

C’est elle qui nous ouvre la porte de sa demeure. « Entrez, dit elle d’un ton enjoué. Faites comme chez vous. » La première question qui nous vient à l’esprit est de savoir pourquoi elle accepte de parler aujourd’hui et de tout dire. « En fait, Dan Brown était membre de l’Opus Dei et toute cette histoire a été montée comme un énorme coup de pub pour l’Eglise et cette organisation catholique. On peut dire que cela a plutôt bien fonctionné. A double titre : non seulement l’Eglise a profité de ce barouf médiatique mais en plus, personne n’a cru l’histoire alors qu’elle était vraie. Finalement, le meilleur moyen de garder un secret, c’est de l’éventer et de le grossir. La seule qui n’en ait pas profité, c’est moi alors aujourd’hui je balance tout. »

Que sait-elle de sa prestigieuse ascendance ? « Mon aïeul, Jesus, n’a laissé que peu d’écrits personnels. On a surtout beaucoup écrit sur lui. Sa compagne, Marie-Madeleine, a vécu dans la clandestinité après la mort de son mari. Durant toutes ces années, nous avons été cachés par l’Eglise. Nous avons toujours été entourés, surveillés, protégés. Ce n’est pas très marrant à vivre, surtout quand on est jeune. »

C’est donc une histoire de gros sous qui décide Marie de N. à rompre son vœu de silence. « Vous savez, je suis chrétienne, pas catholique. Je crois en mon aïeul mais pas en l’organisation qui le représente. Quand je vois de quoi ils sont capables. Aujourd’hui, ils m’ont laissé tomber, ils se disent que si je raconte mon histoire, personne ne va me croire désormais. Je n’ai plus aucune raison de me taire. Alors je vais les attaquer en procès pour leur demander des dommages et intérêts. »

Mais les révélations les plus étonnantes restent à venir car dans la famille de Marie de N., on hérite de certains de caractère qui se transmettent de génération en génération. « Ben oui, moi, je ne peux pas aller à la piscine ou à la mer, ou même prendre un bain, comme mon aïeul, je marche sur l’eau. En améliorant la technique de multiplication des pains, mon arrière grand père a fait fortune dans la boulangerie mais il a dû reverser une grande partie de ses profits à l’église. Vous comprenez que je l’ai mauvaise. »

La sonnerie de la maison retentit. « Ha, c’est mon fils qui rentre ». Son fils, elle-aussi a donc une descendance ? « Oui en plus je ne connais pas le père. » Une divine conception ? « Non, non, c’est un soir, j’étais bourrée et j’ai couché avec un type et je ne me souviens plus qui c’est. »

David Carzon

15:25 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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