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25/06/2006

Et si Nicolas et Ségolène étaient ensemble ?

(Tout est presque faux mais tout aurait pu être presque vrai)


La nouvelle a surpris tout le monde, même les plus fins observateurs du microcosme politique. Au lendemain des résultats du second tour de la présidentielle, les deux adversaires de ce scrutin, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ont officiellement annoncé qu’ils étaient ensemble. Et ce depuis plusieurs mois.


Les informations s’étaient multipliées durant toute la campagne sur les déboires conjugaux respectifs des deux candidats. Nicolas Sarkozy avait posé à plusieurs reprises pour Paris-Match et son nouveau rédacteur en chef, Olivier Rey, avec Cécilia pour faire croire à leur amour retrouvé : Nico et Cécilia à Londres, Nico et Cécilia dans un coffee-shop à Amsterdam, Nico et Cécilia à la plage naturiste du Cap d’Agde... Sauf que l’épouse volage ne cessait de repartir voir ailleurs dès qu’on croyait le couple enfin stabilisé.


De leur côté, François Hollande et Ségolène Royal trustaient eux-aussi les hebdos people alors que le tout-Paris savait qu’ils n’étaient ensemble que pour donner le change. En fait, le couple s’était séparé suite à un différent sur l’éducation de leurs enfants. Le cadet avait été pris sur le fait dans les toilettes en train de fantasmer sur un catalogue La Redoute. La mère avait essayé de l’envoyer dans un centre de rééducation paramilitaire, mais le père s’y était opposé, préférant tenter le convertir aux Trois-Suisses. Ce qui avait provoqué leur rupture.


Jamais personne n’avait imaginé un scénario aussi improbable qu’une histoire d’amour entre les représentants des deux principaux partis politiques. Il semble que leur idylle se soit nouée lors d’un débat télévisé au début de l’année. Ségolène a aimé le mordant et la hargne de Nicolas. Nicolas a aimé le répondant et l’arrogance de Ségolène. Ils se sont revus après. Et encore après. Et ont appris à s’aimer sans rien en laisser paraître.


On se souvient même du duel télévisé où chacun avait fait montre tour à tour d’une extrême virulence. Une belle comédie en fait puisque c’est ce soir-là que Ségolène serait tombée enceinte.

 

Cette annonce nous promet donc un mandat plutôt original. D’autant que la présidente Ségolène a choisi pour Premier ministre, un certain Nicolas Sarkozy.


David Carzon

19:13 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (2)

13/06/2006

Et si Chirac était obligé de virer Villepin ?

(Tout est presque faux mais tout aurait pu être presque vrai)

Une simple dépêche AFP dans l’après-midi suivie d’une allocution du président de la République. Soit le minimum syndical pour virer Dominique de Villepin de Matignon.

« Je le remercie pour tout ce qu’il a fait, son bilan est bon, le chômage baisse, les forces vives de la France sont en action, a expliqué Jacques Chirac dans son intervention télévisée. Mais il est temps de trouver un second souffle à l’orée d’échéances électorales importantes pour le pays. J’ai écouté les Français et j’ai entendu qu’ils n’avaient plus confiance dans le gouvernement. Je vais donc commencer des consultations dès demain matin pour désigner un nouveau chef du gouvernement.»

Exit donc le Galouzeau, sans plus de précisions sur les raisons de cette éviction subite. Clearstream, CPE, CNE... il y avait le choix, disent certains observateurs. Mais l’explication se trouve probablement ailleurs. En effet, une conversation entre le Président de la République et le Premier ministre a pu être enregistrée au moment où le premier raccompagnait le second sur le perron de l’Elysée après lui avoir signifié son « licenciement » et nous avons pu nous procurer cette bande.

- Jacques, vous pourriez au moins me dire pourquoi vous me virez comme ça ? Toutes les crises sont derrière nous. Le CPE, c’est fini, Clearstream, y’a plus rien...
- Ecoute Dominique, il y a des choses à ne pas faire, tu comprendras plus tard. Et puis pour Clearstream, n’oublie pas qu’il y a encore un journaliste de 20 Minutes qui continue d’enquêter sur la réalité de l’affaire et les vrais comptes occultes. Et d’après nos écoutes, il se rapproche de la vérité.
- Je le sais Jacques, nous avions prévenu de l’éliminer ce Sagnard de malheur. Pourquoi il s’accroche celui-là ? Il ne peut pas se focaliser sur les petites guéguerres politiques comme tous les autres. Jacques, ça ne répond pas à ma question, pourquoi me virez-vous ?
- Un Premier ministre ne touche pas aux domaines réservés du Président.
- Vous plaisantez, j’ai toujours respecté cette règle. Vous me dites ça alors que Sarko vous chie dans les rangers en donnant son point de vue sur l’armée, la justice, la défense, la politique étrangère…
- Oui, mais lui, il touche pas au foot. Je t’ai vu en train d’aller serrer des louches dans les vestiaires et essayer de me piquer le maillot de Zidane. Tu croyais quoi ? Que tu allais te refaire une virginité sur le dos de l’Equipe de France. Pas touche, ça, c’est à moi.

Ainsi, c’est à cause d’un hors-jeu que le Galouzeau aurait reçu un carton rouge. Reste à trouver son remplaçant. Et là, on peut lui faire confiance pour appliquer la même logique que Raymond Domenech.

David Carzon

10:45 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (0)

06/06/2006

Elle est mourue Mélissa Theuriau

(Tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

Elle était jeune, elle était belle, elle avait des beaux seins en pages intérieures de Voici, elle était promise à un bel avenir, la pub lui faisait déjà de l’œil… Et soudain, comme dirait un reportage de France 3 Bourgogne (ou de Groland, au choix), ce fut le drame. Tout cela c’était il y a un an à peine. Tout cela, c’était avant que les policiers ne retrouvent un corps sans vie la semaine dernière. Tout cela, c’était avant que les médecins légistes ne mettent un nom sur ce cadavre qui portait tous les signes de graves carences alimentaires. Ce nom, c’est celui de la belle Mélissa Theuriau.

On peut désormais raconter la trajectoire tragique de cette journaliste promise au sacro-saint 20 heures de TF1. Au printemps 2006, alors que TF1 et M6 jouaient au jeu des chaises musicales, poussant Laurence Ferrari dans les bras de Canal +, la belle Mélissa fut promue de facto dans le siège de doublure d’été de Claire Chazal par Etienne Mougeotte. Mais réflexion faite, la belle préféra refuser ce poste, ne s’estimant pas assez mûre et s’attirant la sympathie de tous ceux qui ne l’imaginaient pas avec autre chose à vendre que sa beauté.

Sauf qu’on ne refuse rien impunément à TF1. Vexé d’une telle rebuffade, Etienne Mougeote jura alors d’avoir la peau de la belle rebelle et rerebelle. Quelques mois plus tard, elle fut ainsi poussée vers la sortie des bâtiments de Boulogne-Billancourt. Sur le trottoir, elle se disait qu’elle n’aurait pas de mal à retrouver un poste chez la concurrence.

Sauf que les dirigeants de TF1 firent passer le mot chez les concurrents que la belle était tricarde advitam eternam sur les chaînes hertziennes, locales, de la TNT, du câble… Bref, partout où il y avait des caméras et des projecteurs. Et la guerre avait beau être de mise entre les groupes de télé, il n’y eut personne pour se risquer à défier TF1. Même M6 qui passait son temps à vouloir piquer les employés de TF1, ne souhaita pas offrir l’asile politique à la belle qui comprit alors que son avenir télévisé était fortement compromis. Même à l’étranger, les portes se fermaient devant elle, comme si elle était maudite.

Plutôt que d’abdiquer, la belle voulut défier TF1 en lançant sa propre chaîne du câble avec ses économies. Sans publicité, sans aide, sans couverture médiatique malgré de très fortes audiences surtout chez le public masculin selon des études Médiamétriques – une augmentation concomitante avec celle de vente de mouchoirs en papier – l’aventure tourna vite au fiasco et la belle se retrouva vite sans le sou, à la rue et privée de toutes ressources, elle disparut totalement de la circulation.

La belle retrouve donc la une des journaux, mais pas comme elle l’aurait voulu. Selon l’autopsie, elle se serait laissée mourir de faim et de soif. On n'a retrouvé aucun papier d'identité sur elle, juste un mot. Un mot daté de l’époque où elle se serait laissée dépérir. Un mot qui dit : « Il ne sufi pa d'aitre bele, il fau ossi aitre une vré prophessionnel, moi j’ai les deux. Désoler. » Un mot signé « Françoise Laborde ».

David Carzon

15:57 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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