Avertir le modérateur

23/05/2006

Et si le Da Vinci Code avait raison ?

(Tout est presque faux, mais tout aurait pu être presque vrai)

Il y a vingt ans, le film Da Vinci Code tiré du roman de Dan Brown, avait provoqué un double phénomène : des rires chez les critiques et un raz-de-marée chez le public. Les deux entités se rejoignant sur un seul point : cette histoire de descendance de Jésus et de Marie-Madeleine n’était au bout du compte absolument pas crédible.

Sauf que… Sauf que… Nous sommes aujourd’hui en mesure de révéler que ce livre était plus qu’un roman. En effet, après des années de silence, nous avons retrouvé celle qui a servi de modèle à l’écrivain. Elle existe vraiment et elle est bien la descendante du Christ. Elle s’appelle Marie de N. (nous tairons son nom pour lui éviter d’être importunée) et elle habite dans la baie de Tléhème. Agée de 50 ans, elle coule des jours heureux dans sa petite maison près de la mer, seule, car elle ne s’est jamais mariée.

C’est elle qui nous ouvre la porte de sa demeure. « Entrez, dit elle d’un ton enjoué. Faites comme chez vous. » La première question qui nous vient à l’esprit est de savoir pourquoi elle accepte de parler aujourd’hui et de tout dire. « En fait, Dan Brown était membre de l’Opus Dei et toute cette histoire a été montée comme un énorme coup de pub pour l’Eglise et cette organisation catholique. On peut dire que cela a plutôt bien fonctionné. A double titre : non seulement l’Eglise a profité de ce barouf médiatique mais en plus, personne n’a cru l’histoire alors qu’elle était vraie. Finalement, le meilleur moyen de garder un secret, c’est de l’éventer et de le grossir. La seule qui n’en ait pas profité, c’est moi alors aujourd’hui je balance tout. »

Que sait-elle de sa prestigieuse ascendance ? « Mon aïeul, Jesus, n’a laissé que peu d’écrits personnels. On a surtout beaucoup écrit sur lui. Sa compagne, Marie-Madeleine, a vécu dans la clandestinité après la mort de son mari. Durant toutes ces années, nous avons été cachés par l’Eglise. Nous avons toujours été entourés, surveillés, protégés. Ce n’est pas très marrant à vivre, surtout quand on est jeune. »

C’est donc une histoire de gros sous qui décide Marie de N. à rompre son vœu de silence. « Vous savez, je suis chrétienne, pas catholique. Je crois en mon aïeul mais pas en l’organisation qui le représente. Quand je vois de quoi ils sont capables. Aujourd’hui, ils m’ont laissé tomber, ils se disent que si je raconte mon histoire, personne ne va me croire désormais. Je n’ai plus aucune raison de me taire. Alors je vais les attaquer en procès pour leur demander des dommages et intérêts. »

Mais les révélations les plus étonnantes restent à venir car dans la famille de Marie de N., on hérite de certains de caractère qui se transmettent de génération en génération. « Ben oui, moi, je ne peux pas aller à la piscine ou à la mer, ou même prendre un bain, comme mon aïeul, je marche sur l’eau. En améliorant la technique de multiplication des pains, mon arrière grand père a fait fortune dans la boulangerie mais il a dû reverser une grande partie de ses profits à l’église. Vous comprenez que je l’ai mauvaise. »

La sonnerie de la maison retentit. « Ha, c’est mon fils qui rentre ». Son fils, elle-aussi a donc une descendance ? « Oui en plus je ne connais pas le père. » Une divine conception ? « Non, non, c’est un soir, j’étais bourrée et j’ai couché avec un type et je ne me souviens plus qui c’est. »

David Carzon

15:25 Publié dans Et si... | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu